• sam. Fév 7th, 2026

Un rendez-vous placé sous le signe de l’unité et de la fierté africaine

Du 3 au 4 décembre 2025, la capitale française s’est mise aux couleurs de la CAN. En effet, le fameux trophée de la CAN s’est posé au cœur de Paris, dans la salle YOYO du Palais de Tokyo un écrin prestigieux pour accueillir ce symbole du football africain.

Cet « escale » parisienne fait partie d’une tournée européenne initiée par Confédération Africaine de Football (CAF), visant à rapprocher les communautés africaines de la diaspora de l’événement continental à venir.

Une soirée haute en couleurs sport, musique et partage

L’événement n’a pas été qu’une simple exposition du trophée. La soirée organisée à Paris a été riche en émotions, mêlant football, culture, musique et surtout convivialité.

Des anciens joueurs et des légendes du ballon rond ont été invités, illustrant le lien entre le passé et l’avenir du football africain.

Côté spectacle, des artistes de renom ont répondu présents, offrant des performances vibrantes et festives.

Mais surtout, ce rendez-vous a été un moment de communion un espace pour célébrer une identité partagée, celle d’un continent uni au-delà des frontières, d’un peuple dispersé mais rassemblé autour de sa passion pour le football.

Un symbole plus qu’un trophée

Le trophée de la CAN, pièce d’orfèvrerie unique, incarne bien plus qu’une simple victoire : il représente l’espoir, la fierté et l’unité de millions d’Africains qu’ils vivent sur le continent ou dans la diaspora.

En faisant escale à Paris, le Diaspora Tour rappelle que la CAN n’est pas seulement un événement sportif, mais un moment de rassemblement culturel, identitaire et communautaire. Cette tournée souhaite créer des ponts entre tradition et modernité, entre générations et faire de la CAN un moment de célébration pour toute l’Afrique, où qu’elle soit.

En route vers le Maroc

Alors que la CAN Maroc-2025 se profile à l’horizon (du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026), cette étape parisienne marque un premier temps fort d’une mobilisation plus large.

Pour la diaspora, c’était l’occasion de revoir de près le trophée, de partager l’enthousiasme, d’échanger, de rêver et de se sentir, pour un instant, partie prenante de la compétition.

Pour les organisateurs, c’est un message clair : la CAN appartient à tous les Africains, sur le continent comme à l’étranger. Une célébration de l’unité, de la passion, de l’espoir.

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